« Mon parcours est trop banal… »

« Je n’ai rien d’exceptionnel à raconter… »

« Les autres ont des expériences bien plus impressionnantes que les miennes… »

Si vous vous êtes déjà dit cela durant votre VAE, cet article est fait pour vous.

Beaucoup de candidats pensent, à tort, que leur parcours est « trop ordinaire » pour être valorisé.

Pourtant, ce n’est pas votre expérience en elle-même qui fait la différence, mais la manière dont vous la racontez, et la distance que vous prenez.

L’exceptionnel ne vient pas d’un poste prestigieux ou d’un projet révolutionnaire, mais de l’impact que vous avez eu, des décisions que vous avez prises et des compétences que vous avez développées.

Et cela, tout le monde peut le démontrer… à condition de savoir comment s’y prendre !

Dans cet article, je vais vous montrer comment transformer un parcours en apparence « classique » en une véritable démonstration de votre expertise et de votre valeur.

Cette idée d’article m’est venue, après un coaching avec une candidate que j’accompagne, visant le DECESF,

Et qui est passée par une période de doutes sur son expérience.

Le fait est que nous avons pu poser des mots sur ces doutes, de sorte à y apporter des réponses et à y voir plus clair.

J’ai bien conscience que vous n’avez pas tous la chance d’être accompagné, ou d’avoir ces temps d’échanges assez « libres ».

Alors, comme d’habitude, je partage les coulisses de l’accompagnement VAE que je mène, pour qu’il vous soit profitable.

Prêt à changer de regard sur votre histoire ?

On fait ce voyage ensemble !


L’un des plus grands pièges auquel les candidats à la VAE tombent est celui de l’ »exceptionnel ». Beaucoup pensent que pour réussir, leur parcours doit absolument comporter des expériences extraordinaires : un poste à haute responsabilité, des projets qui sortent de l’ordinaire ou des réussites spectaculaires.

Ce mythe, alimenté par une culture de la réussite où seuls les parcours « éclatants » sont valorisés, peut sérieusement nuire à la confiance en soi et à votre progression dans votre VAE.

Il est facile de se laisser envahir par la comparaison avec ceux qui semblent avoir eu un parcours « parfait ».

Peut-être que vous avez observé des profils aux diplômes prestigieux, des projets à l’international, ou des promotions fulgurantes.

Pourtant, ces réussites ne sont pas la norme, et elles ne sont en rien un gage de compétence ou de qualité dans le cadre d’une VAE.

Le jury n’évalue pas votre parcours selon les standards externes ou les comparaisons sociales, mais sur la base de vos compétences réelles et de votre capacité à les démontrer.

Un CV « hors du commun » ne vous assure pas automatiquement la validation de votre diplôme.

Ce qui compte réellement, ce sont :

  • vos compétences concrètes
  • votre expérience professionnelle
  • et la capacité à relier cette expérience aux exigences du référentiel de certification.

Il ne s’agit pas de présenter une success story impressionnante, mais de mettre en lumière comment vous avez développé des savoir-faire et savoir-être dans des situations réelles.

La véritable question n’est pas de savoir si vous avez occupé un poste de directeur ou si vous avez géré un projet d’envergure.

La question est : quelles compétences avez-vous mises en œuvre dans ce rôle ?

Un parcours simple, mais mené avec rigueur et engagement, peut être bien plus riche qu’un parcours ponctué de titres prestigieux mais manquant de profondeur.

En d’autres termes, c’est ce que vous avez appris, comment vous avez évolué et comment vous avez appliqué vos compétences dans des situations variées, qui compte le plus.

Prenons un exemple concret :

un candidat ayant occupé un poste de responsable dans une petite structure peut tout à fait justifier de compétences en gestion de projet, en management d’équipe ou en stratégie commerciale, même si son entreprise ne fait pas partie des géants du secteur.

Ce qui compte, c’est la manière dont il a su prendre des décisions, résoudre des problèmes, et faire face à des défis.

Un grand nom sur un CV n’enlève rien à la légitimité de l’expérience acquise ailleurs.

Le véritable challenge dans une VAE est de comprendre que tout parcours, même le plus « ordinaire », recèle des trésors de compétences et d’apprentissages.

Ce qui pourrait vous sembler banal ou simple peut en réalité être extrêmement puissant. La clé réside dans votre capacité à en prendre conscience et à le mettre en valeur.

Dans votre démarche, oubliez la notion de « grandeur » ou de « prestige ».

Au lieu de vous concentrer sur ce que vous n’avez pas, mettez en avant ce que vous avez accompli, même si cela semble modeste aux yeux des autres.

Chaque étape, chaque projet, même de petite envergure, a contribué à votre évolution professionnelle et à l’acquisition de compétences précieuses.

La quantité n’a pas d’importance : ce qui compte, c’est l’impact.

Ainsi, ne sous-estimez jamais l’importance de votre parcours.

C’est lui qui fait de vous le professionnel que vous êtes aujourd’hui, et chaque expérience, même « ordinaire », mérite d’être racontée avec confiance et fierté.


Le storytelling, ou l’art de raconter une histoire, est un outil puissant dans le cadre de la VAE, et dans la vie en générale.

Plus qu’une simple technique narrative, il s’agit d’une manière stratégique de transformer une expérience professionnelle, même la plus ordinaire, en un récit captivant et significatif.

Ce n’est pas ce que vous avez fait qui compte le plus, mais comment vous le racontez.

Un récit bien construit permet de démontrer de manière vivante et convaincante vos compétences, vos valeurs, et votre manière de vous adapter aux situations.

Un bon storytelling ne se limite pas à une simple description d’événements.

Il doit capturer l’attention du jury, le plonger dans votre histoire et lui faire ressentir l’impact de vos actions.

Cela commence par un cadre clair : où, quand, et pourquoi l’événement a eu lieu.

Mais la magie réside dans la manière dont vous racontez ce que vous avez fait face à une situation particulière.

Plutôt que de dire « J’ai dirigé une équipe », vous pourriez dire :

« Lorsque j’ai pris en main l’équipe, nous traversions une période de crise avec des objectifs non atteints. Le moral était au plus bas, mais j’ai choisi de focaliser sur la solidarité de groupe et d’identifier les leviers de motivation individuels pour redresser la situation. »

En d’autres termes, votre récit va au-delà du simple fait.

Il met en lumière vos choix stratégiques, votre approche humaine et surtout vos résultats.

Ce type de narration illustre non seulement vos compétences techniques, mais aussi votre capacité à prendre des décisions, à manager une équipe, et à faire face à l’incertitude.

Vous montrez votre vision, vos priorités, et votre manière de résoudre les problèmes. Tout ça, en un seul récit.

Le storytelling vous permet de faire le lien direct entre vos compétences et les situations concrètes que vous avez vécues.

L’une des erreurs les plus courantes dans un livret 2 est de se contenter de lister des compétences sans les relier à des exemples réels et vivants.

Or, un jury ne veut pas seulement savoir ce que vous savez faire ; il veut voir comment vous l’avez mis en pratique dans le monde réel.

Prenons l’exemple d’un candidat qui a géré un projet de mise en place d’un nouvel outil informatique.

Au lieu de simplement mentionner « Gestion de projet », vous pourriez raconter quelque chose comme :

« Lors de l’implémentation de l’outil, j’ai été confronté à une forte résistance au changement. J’ai donc organisé des réunions de sensibilisation pour expliquer les avantages de l’outil et j’ai mis en place un accompagnement personnalisé pour les utilisateurs clés. Ce processus a permis d’obtenir une adoption de 95 % dans les six premiers mois. »

Ici, non seulement vous montrez la compétence en gestion de projet, mais aussi en communication, adaptation aux résistances, formation et résolution de conflits.

Ce récit devient un véritable témoignage de la manière dont vous avez appliqué vos compétences dans une situation complexe et comment vous avez obtenu un résultat mesurable.

Pour rendre votre histoire percutante, il faut lui donner une structure claire. Voici une méthode simple mais efficace :

Le contexte : Présentez brièvement la situation de départ. Quelles étaient les circonstances ? Quels étaient les enjeux ?

L’action : Décrivez précisément ce que vous avez fait, comment vous avez réagi face à la situation. Cela doit être la partie la plus détaillée et démonstrative de votre récit.

Le résultat : Concluez par les résultats que vos actions ont permis d’atteindre. Soignez cet aspect, car c’est ce qui prouve la pertinence de vos compétences.

Cette structure donne de la cohérence à votre récit et montre clairement votre logique d’action et l’efficacité de vos choix.

Vous montrez ainsi que vos compétences ne sont pas seulement théoriques, mais qu’elles ont un réel impact.

Enfin, l’un des aspects essentiels du storytelling est l’authenticité.

Ne cherchez pas à en faire trop, à enjoliver la réalité ou à prétendre que vous avez tout fait parfaitement.

Soyez honnête sur les défis rencontrés et les erreurs commises.

Cela montrera au jury non seulement vos compétences, mais aussi votre capacité à apprendre, à vous adapter et à vous remettre en question.

L’authenticité est ce qui rendra votre histoire crédible et humaine, et ce sont ces aspects qui vont résonner avec le jury.


Quand vous vous lancez dans la rédaction de votre VAE, vous n’êtes pas seulement là pour décrire ce que vous avez fait, mais bien pour valoriser ce que vous avez accompli.

Le but est de montrer l’impact réel de vos actions, la pertinence de vos choix stratégiques et l’enrichissement de vos apprentissages.

Comment ?

En mettant l’accent sur trois éléments clés : votre impact, vos choix stratégiques, et vos apprentissages.

Ces trois dimensions vont transformer votre parcours de « classique » à « exceptionnel ».

Le jury cherche avant tout à comprendre ce que vous avez réellement apporté à l’entreprise, à l’équipe, ou à la mission que vous avez menée.

L’impact n’est pas seulement une question de résultats quantifiables ; il peut aussi être qualitatif. L’essentiel est de prouver que votre intervention a eu un effet significatif.

Cela peut se traduire par une amélioration des performances, une résolution de problème complexe, ou un changement dans la culture de l’équipe.

Prenons un exemple : imaginons que vous ayez contribué à améliorer un processus interne. Plutôt que de dire simplement « J’ai amélioré le processus », vous pouvez dire :

« En analysant le processus existant et en identifiant les points de blocage, j’ai proposé une nouvelle organisation qui a réduit de 30% le temps de traitement des demandes, ce qui a permis à l’équipe de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. »

Ici, vous ne vous contentez pas de mentionner l’action, mais vous montrez l’impact mesurable de cette action sur l’organisation. Vous expliquez comment vos décisions ont entraîné des résultats tangibles.

Un autre moyen de sublimer votre parcours est de montrer les choix stratégiques que vous avez faits.

Chaque situation professionnelle vous a confronté à des dilemmes, des décisions à prendre, souvent avec des enjeux élevés.

Comment avez-vous fait vos choix ?

Quels critères avez-vous utilisés pour décider ?

En mettant en lumière vos stratégies et décisions, vous montrez au jury non seulement votre sens de la réflexion, mais aussi votre capacité à prendre des décisions dans des contextes parfois complexes.

Par exemple, imaginez que vous ayez dû choisir un partenaire pour un projet important.

Au lieu de dire « J’ai sélectionné un partenaire », vous pourriez expliquer :

« J’ai choisi ce partenaire après une analyse approfondie de ses compétences, mais aussi de sa culture d’entreprise, afin de garantir une bonne synergie avec notre équipe. Ce choix a permis une collaboration fluide et un projet livré dans les délais. »

Dans cet exemple, vous montrez que vos choix étaient stratégiques et fondés sur une analyse réfléchie, ce qui renforce votre crédibilité en tant que professionnel.

Chaque expérience, qu’elle soit réussie ou difficile, a contribué à votre évolution.

Ce sont vos apprentissages qui vous ont permis d’évoluer et de grandir en tant que professionnel.

Dans votre VAE, il est crucial de mettre en avant cette évolution.

Montrez que vous n’avez pas simplement accumulé des expériences, mais que chaque situation vous a permis d’acquérir de nouvelles compétences, de perfectionner des savoir-faire, et de renforcer vos capacités d’adaptation.

Vous pouvez par exemple dire :

« Après avoir rencontré une difficulté importante dans la gestion de l’équipe pendant un projet complexe, j’ai pris l’initiative de suivre une formation en gestion de conflits. Cette formation m’a permis de mieux comprendre les dynamiques d’équipe et de résoudre les tensions qui freinaient notre efficacité. »

Ici, vous montrez que vous êtes capable de tirer des enseignements de vos difficultés et de vous adapter, mais aussi que vous êtes proactif(ve) dans l’amélioration continue de vos compétences.

En résumé : Ne sous-estimez jamais l’importance de l’impact, des choix stratégiques, et des apprentissages dans votre parcours. Ces trois éléments montrent que vous n’êtes pas simplement un exécutant, mais un professionnel réfléchi, capable de faire évoluer les situations en fonction des besoins, et de vous perfectionner au fil de vos expériences.


Il est souvent facile de sous-estimer l’impact d’une expérience professionnelle lorsque l’on la décrit de manière simple, sans y ajouter la profondeur nécessaire.

Pourtant, la manière dont vous racontez une expérience peut totalement changer la perception que le jury en a.

Illustrons cela par des exemples concrets, en montrant la différence entre une expérience mal racontée et une expérience bien valorisée.

Avant :

« J’ai géré un projet de mise en place d’un nouvel outil informatique au sein de l’entreprise. »

Cet énoncé est factuel… On ne sait pas quel a été l’impact réel de votre intervention, ni comment vous avez manœuvré face aux défis.

Il ne met pas en lumière votre réflexion, votre capacité à prendre des décisions importantes, ou l’adaptabilité dont vous avez fait preuve.

Après :

« Lors de la mise en place d’un nouvel outil informatique, l’entreprise faisait face à une forte résistance au changement. J’ai d’abord organisé des réunions de sensibilisation pour expliquer les avantages de l’outil, puis j’ai proposé un accompagnement personnalisé pour les utilisateurs clés afin d’assurer une adoption rapide. Résultat : en trois mois, l’adoption de l’outil a atteint 90 %, et la productivité de l’équipe a augmenté de 25 %. »

Dans cet exemple, la situation est bien plus vivante et détaillée. Vous ne vous contentez pas de mentionner le projet, mais vous exposez le contexte, les difficultés rencontrées, vos choix stratégiques pour surmonter ces obstacles, et surtout, vous montrez les résultats concrets de votre action. Vous transformez une expérience ordinaire en une preuve tangible de vos compétences.

Avant :

« J’ai dirigé une équipe de cinq personnes. »

Cette phrase est trop vague.

Elle ne décrit ni l’enjeu de cette mission, ni la manière dont vous avez pris des décisions ou dirigé votre équipe.

Le jury ne sait pas si vous avez fait face à des difficultés, ni si vous avez eu à ajuster votre approche en fonction des situations. C’est une affirmation qui manque de contextualisation et d’impact.

Après :

« Lors de la gestion d’une équipe de cinq personnes, l’objectif était de réduire le temps de traitement des demandes clients, alors que la charge de travail augmentait de manière exponentielle. J’ai mis en place une réorganisation des tâches et instauré un suivi hebdomadaire pour prioriser les urgences. Grâce à cette réorganisation, nous avons réussi à augmenter notre réactivité de 30 % tout en maintenant un niveau de satisfaction client élevé. »

Dans cet exemple, vous montrez que vous avez fait preuve de réflexion stratégique pour surmonter un problème de charge de travail, vous décrivez clairement les actions concrètes que vous avez mises en place, et vous mentionnez des résultats mesurables. Ce récit met en avant votre capacité à diriger avec efficacité, à prendre des décisions adaptées et à optimiser les processus.

Avant :

« J’ai géré un conflit entre deux collègues. »

Cette phrase manque de précision.

Comment avez-vous géré ce conflit ?

Quelles solutions avez-vous proposées ?

Quel a été le résultat ?

Sans ces éléments, cette expérience risque de passer pour une simple gestion d’incident, sans réelle valeur ajoutée.

Après :

« Lorsqu’un conflit est survenu entre deux collègues, j’ai pris l’initiative de les réunir pour une médiation. J’ai d’abord écouté les points de vue de chacun, puis j’ai proposé une solution où chaque partie pouvait exprimer ses besoins et ses attentes. En ajustant la répartition des tâches en fonction des affinités et compétences, nous avons non seulement désamorcé la situation, mais aussi renforcé la cohésion de l’équipe. »

Ici, vous montrez que vous avez su gérer une situation conflictuelle de manière proactive et avec empathie, tout en prenant des décisions concrètes qui ont mené à une amélioration du fonctionnement de l’équipe. Vous valorisez à la fois vos compétences en gestion de conflit, en communication et en cohésion d’équipe.

Comme vous pouvez le voir à travers ces exemples, il est essentiel de ne pas se contenter de décrire ce que vous avez fait de manière brève et factuelle.

L’objectif est de contextualiser vos actions, de mettre en avant les décisions stratégiques que vous avez prises, et de montrer l’impact de ces actions sur vos projets, votre équipe, ou l’entreprise. Chaque expérience est une opportunité de démontrer vos compétences et votre professionnalisme.

Un récit bien construit transforme une expérience banale en un témoignage convaincant de vos capacités. En y apportant profondeur et réflexion, vous montrez non seulement ce que vous avez accompli, mais aussi comment vous l’avez fait, ce qui fait toute la différence pour le jury.


Vous l’avez compris : un parcours ordinaire n’est qu’une question de perspective et de narration.

Ce qui semble banal peut devenir extraordinaire dès l’instant où vous commencez à le raconter de manière stratégique.

Votre parcours ne se résume pas à une liste de tâches accomplies ; il est bien plus que cela. Il est fait d’impact, de décisions éclairées, de résultats mesurables et d’évolution continue.

Les clés pour sublimer votre expérience sont entre vos mains.

C’est votre capacité à valoriser chaque situation, à raconter son histoire de manière pertinente et à montrer ce que vous avez apporté concrètement qui va faire toute la différence.

Chaque choix que vous avez fait, chaque problème que vous avez résolu, chaque apprentissage que vous avez intégré a sa place dans ce récit.

Vous n’avez pas besoin d’une expérience hors du commun pour réussir votre VAE ; il vous suffit de prouver que vos expériences, aussi ordinaires soient-elles, ont eu un vrai impact, qu’elles ont été nourries par des choix stratégiques, et qu’elles vous ont permis de vous élever en tant que professionnel.

N’oubliez jamais : c’est la manière dont vous racontez votre parcours qui le rend exceptionnel. Prenez du recul, sublimez ce que vous avez fait, et montrez au jury que vous êtes bien plus qu’un simple candidat. Vous êtes un expert, capable de transformer l’ordinaire en extraordinaire.

Alors, êtes-vous prêt à raconter votre histoire ? À faire de votre parcours un véritable chef-d’œuvre ? La clé du succès est dans vos mains, il est temps de l’utiliser !

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